CIABT – Réunions d’experts (Genève, 30 août-8 septembre 2021) [en]

Les réunions d’experts (MX) de la Convention sur l’interdiction des armes biologiques (CIABT) se sont tenues, en présentiel, à Genève du 30 août au 8 septembre 2021.

PNG

Les réunions d’experts (MX) de la Convention sur l’interdiction des armes biologiques (CIABT) se sont tenues, en présentiel, à Genève du 30 août au 8 septembre 2021.

Signée en 1972, la Convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines et sur leur destruction, aussi connu sous le nom de Convention sur l’interdiction des armes biologiques, est le principal outil juridique de lutte contre la prolifération biologique. Les armes biologiques sont interdites de manière quasi-universelle, avec 182 États qui sont actuellement parties à la CIABT. La France a ratifié cette Convention en 1984 et soutient sa ratification universelle.

Ces réunions d’experts ont constitué la première étape vers la neuvième Conférence d’examen de la CIABT qui se tiendra en aout 2022. Il s’agissait de la première réunion formelle dans le cadre de la CIABT depuis la réunion des Etats parties de décembre 2019 présidée par la France.

Comme à l’accoutumée, ces réunions d’experts de la CIABT se sont déroulées selon cinq segments : la coopération et l’assistance (MX1) ; l’examen des développements dans le domaine de la science et de la technologie liés à la convention (MX2) ; le renforcement de la mise en œuvre nationale (MX3) ; l’assistance, la réaction, et la préparation (MX4) ; le renforcement institutionnel de la Convention (MX5).

La France a activement participé à ces réunions qui ont été l’opportunité de présenter trois initiatives en vue de la Conférence d’examen de la CIABT visant à opérationnaliser cette Convention importante :

-  Le projet « Secbio » présenté dans le cadre du MX1 qui vise à opérationnaliser l’article X de la Convention au travers de la mise en place d’une plateforme internationale en ligne visant à aider au développement dans le domaine de la sécurité et de la sûreté biologiques à destination des installations et des praticiens.

-  Le projet de mise en place d’une plateforme pour les exercices de transparence volontaire dont l’objectif est d’accroitre la coopération et l’assistance par le partage croisé d’expériences. Cette initiative a déjà reçu le soutien de 9 pays issus de trois groupes régionaux.

-  La proposition franco-indienne d’élaboration d’une base de données visant à une meilleure compréhension par les États de la mise en œuvre de l’article VII grâce à la mise en cohérence des besoins en termes d’offre et d’assistance.

publié le 23/09/2021

haut de la page