Quel rôle pour le secteur privé dans la lutte contre les engins explosifs improvisés ? [en]

La France poursuit son engagement dans la lutte contre les engins explosifs improvisés (EEI) et continue à encourager les approches susceptibles de concourir à cet objectif. A cette fin, elle a mandaté l’institut de recherche sur le désarmement des Nations unies (UNIDIR) pour explorer la question de la possible contribution du secteur privé à la lutte contre la dissémination incontrôlée des EEI. Cette demande s’appuie sur le paragraphe 15 de la résolution sur les EEI adoptée par consensus lors de la 71e session de la première commission de l’AGNU. En effet, celui-ci « Encourage les États et les organisations internationales et régionales compétentes à associer, selon qu’il convient, les entreprises aux débats et aux initiatives concernant la lutte contre les engins explosifs improvisés, notamment autour de questions comme la responsabilité attachée aux composants à double usage, l’amélioration de la réglementation relative aux précurseurs d’explosifs, si possible et au besoin, le renforcement de la sécurité lors du transport d’explosifs et sur les sites de leur fabrication et de leur stockage, ainsi que le renforcement des procédures de sélection du personnel ayant accès aux explosifs, tout en évitant des restrictions indues à leur accès et utilisation légitimes ».

Sur la base de cette feuille de route, l’UNIDIR a organisé, les 6 et 7 mars 2017, un séminaire fermé qui a réuni une vingtaine d’industriels des secteurs suivants : chimie de base, fabrication d’engrais, fabrication d’explosifs, produits pyrotechniques, industries extractives. Les points de vue et pistes de réflexions identifiés lors de ces deux journées sont présentés dans un rapport de l’UNIDIR, accessible en cliquant ci-dessous :

PDF - 709.1 ko
(PDF - 709.1 ko)

publié le 17/08/2017

haut de la page