Rapport du Secrétaire Général des Nations Unies sur les engins explosifs improvisés (EEI)

PNGAlors que le Secrétaire Général des Nations Unies vient de publier son rapport sur les engins explosifs improvisés (EEI), force est de constater que ceux-ci demeurent une source de préoccupation importante pour la communauté internationale et constituent un défi de nature transversale qui nécessite une approche multidimensionnelle.

Les usages indiscriminés des EEI sont à l’origine de milliers de victimes chaque année. Selon le rapport, l’utilisation d’EEI en milieu urbain est aujourd’hui « alarmante ». Il évoque notamment l’emploi d’EEI pour cibler des systèmes de soins de santé, appelant à une « riposte urgente ». Cette utilisation constitue une violation du droit international humanitaire et la France la condamne avec la plus grande fermeté.

La France est pleinement impliquée dans la lutte contre les engins explosifs improvisés.
Elle est co-auteur, avec l’Afghanistan et l’Australie, de la résolution biennale sur les EEI qui sera présentée cette année à l’Assemblée générale des Nations unies. Co-coordinatrice avec la Colombie du groupe d’experts sur les engins explosifs improvisés au sein de la Convention de 1980 sur certaines armes classiques (CCAC), la France est aussi à l’origine de nombreux travaux de recherches et d’initiatives sur ce sujet, notamment l’outil d’auto-évaluation relatif à la capacité de lutte contre les EEI, lancé en juin 2020 par l’UNIDIR.

publié le 01/09/2020

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